
Pour les défenseurs de l'occitan, la récente modification de la Constitution reconnaissant les langues régionales leur donne raison. «C'est une mesure qui intéresse les citoyens, qui n'est pas chère et qui permet de donner un caractère unifié à Toulouse, tout en s'ouvrant vers toutes les cultures du Sud», justifie Guilhem Latrubesse, porte-parole du parti occitan qui avance que «60 à 70 % des gens sont favorables à la présence de la langue occitane».
Cet engouement pour l'occitan a fait l'objet de précisions quelques jours plus tard sur la despacha en indiquant qu'il ne s'agissait que d'un projet ... Reste encore aux occitans de maintenir leurs ambitions pour qu'on puisse « comparer Toulouse aux grandes villes du monde dans lesquelles le bilinguisme est « naturel » et permet de vivifier le lien social dans le respect de chacun et dans l'intérêt de la diversité culturelle, comme à Barcelone, Montréal, San Francisco, etc. »