
2008 est l’année déclarée comme "Année Internationale des Langues" par l’UNESCO et la France s’est engagée à promouvoir la « diversité des expressions culturelles ». Dès lors, les derniers défenseurs du français contre les langues dites régionales ne peuvent guère critiquer la réforme de la constitution sur le fonds et tentent de justifier un « retrait de ce texte dont les excellentes intentions peuvent et doivent s'exprimer ailleurs [...] » au profit d’une simple loi.
Le Partit Occitan appelle les sénateurs et les députés à se mobiliser pour que la république française cesse d’être condamnée régulièrement par l’ONU pour « discrimination de ses minorités. » De nouvelles lois volontaristes et des modifications constitutionnelles de l’article 1 et de l’article 2 sont actuellement nécessaires pour que l’état français puisse profiter de la richesse de sa diversité en tant que moteur de développement économique et social, à l’instar d’autres démocraties européennes.