Le poste de radio toulousain censuré par le CSA
Dans le cadre de la procédure d’appel à candidature, le CSA a sélectionné en ce début d’année les opérateurs qui exploiteront les fréquences FM. Il motive ses choix par une volonté
d’équilibre entre local/national, associatif/privé et musical/information. Pourtant FMR et Booster FM se voient contraints de partager leur fréquence au profit d’une nouvelle radio privée, Toulouse
FM et d’une radio parisienne, Radio Néo.
Les membres du CSA sont actuellement désignés par les dirigeants politiques sans prendre en compte ni les journalistes, ni les usagers. Les comités techniques radiophoniques (CTR), sollicités lors
de l’attribution des fréquences, sont nommés par le CSA et n’ont qu’un pouvoir consultatif. La centralisation des décisions autour de quelques conseillers, les amènent à fixer depuis Paris, les
radios qui seront écoutées par les Toulousains.
Le Partit Occitan soutient les demandes de recours de FMR et de Booster FM. Il souhaite également une réforme profonde du CSA pour aller vers une institution régionalisée, veillant au pluralisme
des médias. Cette institution tripartite (politiques, salariés, usagers) permettrait l’émergence de nouveaux médias locaux (radios indépendantes, TV occitane), dépassant les simples « décrochages »
régionaux, et plus à l’écoute des auditeurs.
Guilhem Latrubesse, porte parole du Partit Occitan Pais Tolosan
Par Partit Occitan Pais Tolosan
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Publié dans : Comunicats / Communiqués
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